Retour sur le match LE MANS - LENS ..

Retour sur le match LE MANS - LENS ..
Encore une banderole destiné au Ch'tis.... Mais non celle la c'est pour montrer la sympathie qu'il y a entre LE MANS et le RC LENS !!!!!! "Ca fait chaud au coeur" annonce un supporter lensois.. Cette banderole à était mise peu avant le match devant le stade Léon Bollée..

# Posté le mercredi 30 avril 2008 11:07

Manchester United - Barcelone..

Manchester United - Barcelone..
A Old Trafford dans une ambiance de réve Manchester United est pour l'instant qualifier pour la finale de la Champion's league. Par contre il ne faut a Barcelone qu'un match nul pour qu'ils souient qualifier...
A la mi-temps 1-0 pour Manchester United. Buteur : Paul Sholes : 14eme minutes..


Tu tenait pluto pour quelle ékipe??
=======> BARCELONE ???
=======> MANCHESTER UNITED ???

# Posté le mardi 29 avril 2008 15:54

Saints Row 2 ===> ????

Saints Row 2 ===> ????
Descriptif : La guerre des gangs arrive sur 360 avec Saints Row 2, digne héritier du premier opus. Orienté action, le jeu vous met aux commandes de votre avatar entièrement personnalisable dans une ville plus grande que la précédente. Redorez le nom de votre clan grâce aux fusillades, courses-poursuites, bastons de rue et autres trafics qui assurent votre réputation de caïd. Le mode coopération en ligne ou via la même console permet de parcourir le jeu à deux.
Editeur : THQ
Développeur : Volition
Site web officiel : http://www.saintsrow.com
Sortie France : 29 août 2008
Sortie USA : 26 août 2008
Classification : Interdit aux - de 18 ans
Similaire à :
-Grand Theft Auto IV
-CrimeCraft

Le jeu :

Si la présentation publiée il y a peu nous avait donné un premier aperçu du second volet de Saints Row, sa nouvelle apparition à San Francisco aura eu le mérite de se faire pad en mains. Inutile donc de revenir sur les moult détails du gameplay déjà évoqués, tels que le bouclier humain, les charges explosives ou encore la customisation véritablement très poussée de l'avatar du joueur. Tout ça c'est bien joli, mais une fois le contrôleur calé dans nos mimines, qu'est-ce que ça donne ? En premier lieu, la découverte du mode coopératif. Devenue une feature incontournable, la coopération se fera simple et aisée dans Saints Row 2 puisque le joueur pourra être rejoint à tout moment par un petit camarade, qu'il soit présent à ses côtés ou dans une autre galaxie via le mode online.

Avions, hélicoptères, bateaux, les moyens de transport ne manqueront pas.Se promenant dans une ville qui, selon les développeurs, a gagné plus de 45% de superficie, il est temps de commencer à tâter des interactions possibles. Aujourd'hui capable de se mettre à couvert, le personnage de Saints Row 2 peut également s'improviser médecin lorsqu'on joue en coop et que notre partenaire prend un mauvais coup. Une fois sur pied, il est temps de mettre un peu de foutoir en ville par exemple en faisant peur aux passants. Si l'intelligence artificielle est loin d'être définitive, on constate déjà quelques comportements amusants lorsque les honnêtes gens en route pour le bureau se trouvent pris au milieu d'une fusillade. Tirez sur leurs voitures et vous les verrez prendre la fuite en empruntant les chemins les plus improbables du moment qu'ils les conduisent loin du danger. On aura alors tôt fait de mettre un terme à cette fuite en éclatant leurs pneus, ce qui aura parfois pour conséquence de les envoyer dans le décor. Et histoire de bien enfoncer le clou, le joueur taquin ne se privera pas de balancer une balle dans une pompe à essence, prouvant du même coup qu'une cuve de carburant ça fait de très jolies flammes.

Saints Row 2 devrait offrir un système de combat plus évolué.Fatalement, après tout ce barouf, mieux vaut ne pas traîner et choper la première caisse qui passe pour quitter les lieux. C'est un peu là que l'on commencera à aborder les choses qui fâchent dans cette version sacrément peu avancée de Saints Row 2. La conduite surprend par sa nervosité excessive, même en gardant à l'esprit que Saints Row prend le parti d'une approche très "arcade" et volontairement peu crédible. L'ennui étant que l'on retrouve cette sensation d'inconfort et d'imprécision dans les phases à pied. Ces problèmes, on aura tôt fait de les mettre sur le compte de la version présentée. Une version souffrant d'une réalisation tout juste au niveau de celle du premier opus sorti en 2006. Criblé de bugs de collision, affublé d'un clipping d'une grande violence et de modélisations et d'animations à la hache, le Saints Row 2 que nous avons eu sous la main ne se présentait pas franchement sous son meilleur jour. Un fait assez inquiétant quand on sait qu'il est supposé sortir le 26 août aux USA et probablement le 29 en France si l'on se fie aux habitudes de THQ en matière de calendrier de sortie. Dans la pratique, difficile de croire à ces dates optimistes qui laisseraient bien peu de temps à Volition pour faire le ménage dans son jeu. Il n'y aurait donc rien de surprenant à ce que le titre se trouve repoussé. En tout cas, à moins que la version présentée lors de ce Gamers Day ait eu 6 mois d'âge, un délai serait sans doute ce qui pourrait lui arriver de mieux. Bien sûr, il faudrait alors trouver un moyen d'éviter un choc frontal avec GTA IV, ce qui risque de compliquer un peu la tâche des têtes pensantes de THQ.

# Posté le lundi 28 avril 2008 10:30

gтα 4 ====> ?????

gтα 4  ====> ?????
Descriptif : GTA 4 sur Xbox 360 est un jeu d'action se déroulant dans un New York virtuel, baptisé Liberty City. Le joueur y incarne Niko Bellic, un personnage d'origine est-européenne, il doit réussir des dizaines de missions dans un environnement très vaste. Destiné à un public majeur en raison de l'omniprésence de violence physique et verbale, Grand Theft Auto IV est en fait un simulateur de banditisme qui propose également un contenu multijoueur et téléchargeable en ligne.
Editeur : Take 2 Interactive
Développeur : Rockstar
Type : Action
Site web officiel : http://www.rockstargames.com/IV
Sortie France : 29 avril 2008
Sortie USA : 29 avril 2008
Classification : Interdit aux - de 18 ans
Similaire à :
-Grand Theft Auto III
-Saints Row 2


Le Jeu :

Taille et corpulence moyenne, barbe de deux jours, look banal et négligé, physique pas franchement avantageux... Niko Bellic n'a rien du héros qui roule des mécaniques et fait tomber ces demoiselles par dizaines. Aux antipodes de ce que dégageaient les Tommy Vercetti, Carl Jonhson et compagnie, le personnage que le joueur va incarner pendant plusieurs dizaines d'heures met de côté des clichés d'un autre temps. Rockstar a mûri avec sa série, plus inquiétante que jamais. Tout droit venu d'Europe de l'est, Niko rejoint son cousin Roman, installé à Liberty City, qui lui promet une vie tranquille et luxueuse, comme une retraite bien méritée. Un rêve américain qui, évidemment, va tourner court pour notre "homme des Balkans", rapidement confronté à une réalité plus sombre que celle que lui avait décrite ce bon vieux Roman. A son arrivée, Niko constate les dégâts. Une compagnie privée de taxi au business peu florissant, une chambre d'hôtes qui comprend tout juste le minimum... Pas de strass ni de paillettes, pas de belles carrosseries ni de strip-teaseuses, pas même l'ombre d'un logement décent. La chute est rude. Le tableau imaginé par Niko est assombri par les tâches accumulées par son cher cousin, spécialiste reconnu pour s'attirer les foudres de zouaves peu recommandables. Celui-ci a en fait besoin des rares talents que possède Niko pour mettre un peu d'ordre dans une vie menacée chaque jour...

Désormais, pour échapper aux forces de police, Niko doit fuir la zone de la carte sous leur surveillance.Liberty City n'a plus rien à voir avec la ville de GTA III. Entièrement modélisée par un moteur graphique qui marque enfin une évolution technique de la série, la cité se compose de trois îles majeures (plus une quatrième, de moindre taille) que le joueur va parcourir d'est en ouest, au cours de son périple. Un joueur qui va parfois avoir l'impression de n'être qu'une brindille parmi d'autres au milieu de cette jungle urbaine qui fourmille de petits détails. Liberty City a une âme et n'a nullement besoin des faits et agissements de Niko pour vivre et voir sa population vaquer à ses occupations. De l'aube au crépuscule, ceux-ci vont se promener, faire leur jogging, nettoyer leur devant de porte, répondre au téléphone, allumer des cigarettes, faire leurs courses et parfois se soumettre à l'autorité des forces de l'ordre, omniprésentes. Niko commence et finira l'aventure comme un citoyen parmi des millions d'autres, sans être cet aimant à catastrophes que pouvaient être ses prédécesseurs. Plus que jamais, la discrétion est de mise et quiconque refusera de se la jouer profil bas en subira les conséquences qui pourront se traduire tantôt par une arrestation, tantôt par une mort provoquée par une fusillade entre Niko et les forces de police.

Malgré un aliasing prononcé, GTA IV s'en sort parfaitement, proportionnellement à la taille de la ville.Cette attitude, le joueur doit l'adopter non seulement à pieds mais aussi en véhicule. Ainsi, au péage, s'il ne veut pas avoir d'ennui, Niko devra payer, comme tout le monde. Un petit arrêt devant le guichet et notre ami jette une pièce lui donnant accès au prochain tronçon de l'autoroute. Une conduite trop dangereuse peut même lui coûter la vie. S'il n'est pas rare, après un choc frontal, qu'un civil ouvre la portière de son véhicule, titube puis s'affale sans vie sur le bitume, il est aussi possible de voir Niko traverser le pare-brise de sa voiture. Du niveau de votre jauge de vie, symbolisée par un demi-cercle vert autour de la mini-map (qu'il est possible de doubler avec un gilet par-balles), dépendent alors les conséquences d'un tel accident. Et au vu des difficultés rencontrées pour maîtriser la conduite dans GTA IV, le joueur choisira plutôt de freiner et d'éviter le trafic que de tenter de forcer le passage ou de se faufiler dans un trou de souris. En effet, le pilotage est des plus troublants : il n'est pas rare de rebondir contre les éléments du décor. Il est en effet compliqué de se mettre en tête qu'il faut impérativement relâcher l'accélérateur pour tourner et que chaque virage doit être largement anticipé. L'expression conduire sur des oeufs prend alors toute son ampleur. Très proche des précédents GTA, la conduite ne permet toujours pas de ressentir le réel poids des véhicules, très instables, mais contraint pour la première fois à rouler à allure raisonnable. On optera d'ailleurs le plus souvent, pour les longs trajets, pour des taxis. En pressant une touche de tranche, Niko siffle et saute dans le premier taxi libre de tout passager. Au joueur de choisir de zapper le trajet en temps réel (moyennant quelques dollars supplémentaires) ou de prendre le temps d'être ballotté par une conduite souvent approximative des chauffeurs de Liberty City.

Les gunfights sont nombreux et durent parfois de très longues minutes.Voilà qui nous amène à parler naturellement de l'un des grands principes de GTA IV, le vol de voiture. Un point amélioré, rendu plus réaliste, à tel point qu'on évite le plus possible de se pointer devant un véhicule pour en sortir sauvagement son conducteur. Tout d'abord, parce que traverser une rue de Liberty City sans prendre le temps de regarder des deux côtés de la route, c'est prendre le risque d'être heurté voire renversé par n'importe qui n'ayant pas eu le temps de donner un coup de frein. Ensuite parce que les civils ont tendance à se rebeller plus fréquemment, protégés qui plus est par l'abondance de voitures de police. Du coup, si le joueur a besoin d'un véhicule, il fera plutôt le choix d'aller en forcer un, stationnant dans un lieu plus calme et moins fréquenté par les forces de l'ordre. Mais une autre difficulté se présentera à lui. Désormais, les habitants de Liberty City ont la fâcheuse manie de penser à verrouiller leurs voitures... Logique. Niko va donc devoir briser une vitre pour pénétrer dans le véhicule, puis se la jouer électricien en connectant les câbles de démarrage sous le volant. Pendant ce temps, ce sont de précieuses secondes qui s'écoulent, augmentant le risque d'être surpris en flagrant délit. Mais une fois le bolide dérobé, Niko n'est pas forcément sorti d'affaire. A notre époque, la plupart des véhicules disposent d'alarme anti-vol... Dans GTA IV aussi... Il ne lui reste plus qu'à espérer qu'aucune voiture de police ne croise sa route jusqu'à l'arrêt des signaux de détresse, à savoir une petite dizaine de secondes.

Chinatown, l'un des célèbres quartiers de NY modélisés dans GTA IV.Mais Niko ne passe évidemment pas son temps à se balader. C'est un homme d'action. Magistralement animé, il profite lui aussi du nouveau moteur graphique et physique pour gagner en crédibilité dans ses gestes. Si les combats à mains nues se contentent de quelques mouvements sommaires (coups de poing, coups de pied, contres...) et s'avèrent particulièrement mous, les gunfights ont de leur côté franchi un palier énorme. La possibilité de pouvoir s'abriter derrière n'importe quel élément du décor permet à Niko de tirer et de se couvrir en alternance (il peut même tirer à couvert si l'angle le lui permet) et de recharger à couvert. Il peut même glisser tel un joueur de paintball d'une couverture à l'autre par simple pression d'une touche. Le tout à l'aide d'une visée automatique d'une précision diabolique. Et lorsque celle-ci devient capricieuse (le joueur veut viser un ennemi mais la visée insiste sur un autre adversaire), il est possible de passer en jouabilité manuelle à l'aide du stick analogique droit. Pendant ces gunfights, le jeu se transforme en shoot à la troisième personne très efficace malgré certaines lacunes au niveau des déplacements dans l'espace et de la caméra, souvent traîtresse dans le feu de l'action. Mais comme dans tout GTA qui se respecte, l'arsenal à disposition de Niko (guns, mitraillettes, fusils à pompe, fusils de sniper, grenades, cocktails molotov, etc.) fait rapidement la différence, le tout dans une ambiance sonore criante de vérité.

S'il n'y a pas d'avions à piloter dans GTA IV, les hélicos et les bateaux sont bien au rendez-vous.Le mode solo ne connaît pas de temps mort. Niko se fait sans arrêt de nouvelles relations grâce à son téléphone portable à l'aide duquel il peut appeler n'importe qui, n'importe quand, pour fixer des rendez-vous ou sortir s'amuser. Il peut même composer le 911 et faire venir ambulance, pompiers ou policiers à l'endroit où il se trouve. Les missions principales (assassinats, protections, livraisons, etc.) jouissent d'une variété phénoménale qui fera le bonheur du joueur. Par moment, Niko devra même utiliser des cyber-cafés pour contacter ses relations ou utiliser les ordinateurs des véhicules de police pour tracer sa prochaine cible. Certaines missions deviendront même cultes. On pense par exemple aux courses-poursuites à moto dans le métro ou à des gunfights faisant suite à un braquage de banque à la H.E.A.T.. En parallèle, un paquet de missions secondaires sont au programme. Parmi celles-ci, on note également la possibilité de sortir avec des demoiselles rencontrées sur Internet, et de les emmener boire un verre au bar, zieuter le spectacle d'un cabaret, jouer au bowling, aux fléchettes, faire un billard...

Le mode multijoueur permet à seize utilisateurs de se tirer la bourre en ligne.Mais GTA IV, c'est aussi un mode multijoueur très complet qui prolonge l'aventure dans les rues de Liberty City. Il représente l'ouverture de la série au jeu online. Au total, pas moins de quinze modes différents s'offrent aux possesseurs d'un compte en ligne. Jusqu'à seize joueurs peuvent prendre part à des deathmatch (seul ou en équipe), à des courses-poursuites gendarmes/voleurs, à du car-jacking (il vous faut voler un type de voiture précis avant les autres), à des courses dans Liberty City, à des guerres de territoires et à bien d'autres modes dans lesquels un certain nombre de règles et conditions sont établies. Par exemple, il pourra être demandé aux joueurs d'accéder à un point précis sur la carte avant tous les autres. Héberger une partie permet alors de choisir le lieu de l'action, sa durée, les armes tolérées, le type de visée (automatique ou manuelle), la présence ou non de la police, la densité de la circulation, et tout un tas d'autres paramètres. Le joueur peut également choisir le look de son personnage, du sexe au visage en passant par les vêtements et les accessoires, bien que les choix de base demeurent restreints à ce niveau-là. Ça, c'était pour chipoter, le multi n'en reste pas moins excellent, à l'image du reste du jeu.


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# Posté le lundi 28 avril 2008 10:22

MoNnEt PaQueT..??

MoNnEt PaQueT..??
Nom : Kévin
Prénom : Monnet Paquet
Date de naissance : 19 aout 1988
Lieu ou il a joué : RC LENS
Autre : Kévin Monnet-Paquet, né le 19 août 1988 à Bourgoin-Jallieu, est un footballeur français évoluant au poste d'attaquant. Il a été formé au Racing Club de Lens et fait ses débuts en L1 le 19 août 2006 en entrant à la 79e minute contre Lorient. Kévin Monnet-Paquet de son surnom " KMP " a participé au championnat d'Europe des moins de 19 ans en Autriche. Il s'est fait remarqué grâce a son triplé lors du premier match de la France contre la Serbie. (victoire 5-2).
A la fin de l'été 2007, il refuse d'être prêté à Boulogne sur Mer (Ligue 2).
Il marque son 1er but en Ligue 1 lors du derby VAFC - RCL le 23 janvier 2008.
Comparé à Thierry Henry (il porte d'aiileurs le même numéro que lui), le jeune attaquant lensois devra s'imposer au club, pour pouvoir prétendre obtenir la même carrière que son idole. Monnet paquet est actuellement en pleine possesion de ses moyens et est en train de gagner sa place grace au technicien qui l'entraine Quentin Faidherbe.

-Palmarés : Vainqueur de la Coupe Intertoto en 2007 avec le Racing Club de Lens
-Finaliste de la Coupe de la Ligue en 2008 avec le Racing Club de Lens
-Finaliste de la Sendaï Cup en 2006 avec l'équipe de France des - 19 ans


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# Posté le dimanche 27 avril 2008 13:00